Sécurité alimentaire et sanitaire : l’ordonnance de l’OMS

La journée mondiale de l’alimentation et celle dédiée à la sécurité sanitaire des aliments sont célébrées, le 16 octobre 2019, au Palais polyvalent des Sports de Yaoundé. L’organisation mondiale de la Santé (Oms) y prescrit un code de bonnes pratiques.

La prescription médicale est faite. Le représentant de l’Oms au Cameroun, Dr Phanuel Habimana est sur les feux de la rampe. Au pupitre, il s’y attire toute l’attention. Des participants sont suspendus à ses lèvres. Il établi la relation entre santé publique et aliment de consommation. « Ils ont un sort, un destin et des conséquences communes ». Le sujet est maitrisé. Le thème de la 39ème édition de la Jma : « éduquer la population pour une alimentation saine, équilibrée et abordable pour un avenir meilleur », est le guideline. L’autre thème : « la sécurité alimentaire est l’affaire de tous », est le fil conducteur. Il promeut la production d’aliments de bonne qualité, qui d’après lui, contribuent à améliorer la durabilité et la productivité en facilitant l’accès aux marchés.

Consultation

Le monde est malade. Les Hommes mangent mal. « C’est par la bouche que passent des aliments dont nous nous nourrissons. Ce sont des corps étrangers que nous y introduisons », révèle le Dr Habimana. Le diagnostic est établi. Ça fait peur. Près de 600 millions de personnes dans le monde tombent malades à cause d’un aliment contaminé par les bactéries, des virus ou des substances chimiques. Plus de 420 000 d’entre-elles y trouvent la mort.

L’esplanade du Palais des sports grouille de monde. C’est la rencontre des responsables des organisations paysannes des 10 régions du Cameroun. Les ministres de l’Agriculture et de l’élevage co-président la célébration. Des membres du Gouvernements et assimilés sont présents. Dr Phanuel Habimana saisi l’opportunité. Il profite de la tribune pour passer son message. « Les aliments impropres à la consommation créent un cercle vicieux de diarrhées ». Selon lui, « personne dans le monde n’est à l’abri d’une maladie d’origine alimentaire », peu importe son âge, son milieu ou son niveau de vie.

Alain Ndanga

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